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Affichage des articles associés au libellé Dignité algérienne

Le mythe du “privilège algérien”: Fatigués de votre culpabilité ? Nous, fatigués de votre arrogance.

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    Une modeste réponse Algérienne à la France qui refuse de se regarder en face. À force de refuser d’assumer son histoire coloniale , une partie de la France en vient à accuser l’Algérie d’être responsable de sa mauvaise conscience. Sous couvert d’ universalisme , certains intellectuels ressuscitent la vieille arrogance coloniale : celle du maître lassé de sa propre culpabilité. Cette tribune répond, point par point, à ce discours du renversement et du mépris. On croyait que les temps avaient changé. Mais non : dans certains cercles parisiens, le colonisateur fatigué continue de se présenter comme une victime. Certaines presses formulent que   le messianisme universaliste se retourne contre la France” pour nous dépeindre une France prisonnière d’une culpabilité coloniale et l’Algérien comme un bénéficiaire ingrat d’avantages immérités. Ainsi donc, la colonisation deviendrait un fardeau moral pour le colonisateur ? Quelle plaisanterie cruelle. Car ce discours n’est ...

Algérie / Maroc : Entre prudence et fierté, l’Algérie choisit la dignité plutôt que la dépendance.

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Cette chronique défend la fermeture continue de la frontière algéro-marocaine comme un choix stratégique de souveraineté et de dignité nationale, non comme un signe d’hostilité. Il démonte les discours de façade du Maroc et met en lumière les enjeux géopolitiques, sécuritaires et moraux d’une région sous pression d’alliances étrangères. Le texte adopte un ton souverainiste, lucide et mobilisateur, plaçant l’Algérie en gardienne de l’équilibre maghrébin et en rempart contre les ingérences. Il appelle à ouvrir les consciences avant les frontières, rappelant que la vigilance n’est pas un repli, mais une forme de résistance politique et historique. Il est des frontières qui protègent plus qu’elles ne séparent. Celle qui, depuis des années, ferme le passage entre l’Algérie et le Maroc n’est pas un mur de rancune : c’est une ligne de vigilance, une barrière dressée par la lucidité d’un peuple qui a trop payé pour sa liberté pour la laisser à la merci des manœuvres d’autrui. Un choix de d...