Le génocide de Gaza : un crime qu’on refuse de nommer
Il y a des vérités qui ne devraient souffrir aucune hésitation. Le génocide est l’une d’elles. À Gaza, ce mot n’est pas un abus de langage, ni une « opinion extrême » à débattre dans les studios feutrés des chaînes d’info. C’est un fait documenté, confirmé, répété par les institutions internationales, les juristes spécialisés, les ONG de terrain, et même des organisations israéliennes. Et pourtant, dans un monde saturé d’images, de rapports, de témoignages, on continue à faire semblant qu’il existerait un doute. On continue à présenter ce crime absolu comme une hypothèse contestée, une simple vision parmi d’autres. Ce mensonge méthodique, entretenu par les gouvernements complices et amplifié par une partie des médias, constitue déjà une forme de participation au génocide : la participation par le silence, par le relativisme, par la dilution de l’évidence. Ce qui se passe à Gaza n’est pas un « sujet à débat », encore moins une « divergence de points de vue ». C’est un génocid...