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Affichage des articles associés au libellé colonisation

Gaza debout : la victoire d’un peuple qui refuse de disparaître

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  “ On ne détruit pas un peuple en bombardant ses maisons. On ne gagne pas contre ceux qui se battent pour respirer .” Deux ans de guerre, deux ans de feu, deux ans d’horreur. Et pourtant, Gaza tient. Ce texte n’est pas une analyse diplomatique : c’est un cri. Une colère froide contre le colonialisme, l’hypocrisie internationale et le silence des puissants. Un manifeste pour la dignité d’un peuple qu’aucun bombardement n’a pu soumettre. Cessez-le-feu : le cri du monde contre le mensonge En deux ans de combats, Israël n'a même pas réussi à vaincre le Hamas et ses alliés. Tout ce qu'ils pouvaient faire, c'était commettre un génocide, reportant leur frustration sur les femmes, les enfants, les hôpitaux et les personnes affamées faisant la queue pour se nourrir. Les principes fondamentaux de cet accord – un échange de prisonniers, la fin du blocus de Gaza, le retrait du Hamas au profit d'un front palestinien uni soutenu par les pays de la région – auraient pu être co...

Nobel de la paix pour les fauteurs de guerre : Trump, Israël et l’empire américain au banc des accusés

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  Un Nobel de la paix pour Trump ? Voilà donc où en est tombée notre époque : célébrer les incendiaires comme pompiers, les bourreaux comme sauveurs, les menteurs comme prophètes. Donald Trump ne pacifie rien, il colonise les mots. Il proclame la paix là où il sème la guerre. Il s’auto-déclare sauveur pendant que des enfants meurent sous les décombres de Gaza, pendant que des réfugiés s’entassent dans des camps, pendant que des drones américains sillonnent le ciel comme des vautours. Et le pire : il n’est pas seul. Ce n’est pas la folie d’un homme isolé, c’est la logique d’un empire. L’empire américain et son bras armé Depuis des décennies, les États-Unis prétendent incarner la liberté. En réalité, ils imposent leur domination par le feu et par le sang. Ils ont bombardé le Vietnam au napalm, rasé Bagdad au nom de la démocratie, et livré Kaboul aux seigneurs de guerre. Ils prétendent « protéger Israël », mais ce soutien n’est qu’une pièce centrale d’un système plus vaste : exp...

Du droit trahi à la monstruosité : Israël, Nuremberg et l’apartheid

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  Le droit international humanitaire est né des cendres de la Seconde Guerre mondiale. Après Nuremberg, l’humanité a juré : plus jamais. On ne pourrait plus tuer en se réfugiant derrière l’excuse d’« obéir aux ordres ». On a inventé le concept d’« ordre manifestement illégal » pour que chaque soldat, chaque officier, sache qu’il porte une responsabilité personnelle lorsqu’il participe à un crime. Ce principe devait être un rempart contre la répétition de l’horreur. Et pourtant, que voyons-nous aujourd’hui ?   Israël, qui se proclame démocratie et État de droit, a perfectionné une mécanique de contournement. Ses services juridiques militaires ont érigé un véritable laboratoire de perversion juridique : ils ne limitent pas la violence, ils la rationalisent. Ils ne protègent pas le droit, ils le tordent jusqu’à le rendre méconnaissable. À Gaza, en Cisjordanie, la légalité est devenue un masque derrière lequel s’exerce la brutalité nue. Les gens voient comment Israël traite les ...