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Affichage des articles associés au libellé génocide

La Guerre de Gaza: le confort de l’aveuglement des Israéliens :

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Alors que la guerre à Gaza a révélé une brutalité sans précédent et un effondrement moral collectif, la question n’est plus de savoir si les Israéliens regretteront un jour, mais comment   et quand   la responsabilité, la justice et la mémoire pourront remplacer la logique de vengeance et de déni. Cette tribune plaide pour une reconstruction éthique fondée sur la vérité des faits, la justice internationale et la reconnaissance du droit de chaque peuple à vivre libre. Il y a des moments où les mots trébuchent sur la réalité. Gaza en est un. Quand des villes deviennent des ruines, quand les enfants meurent de faim sous blocus, quand des familles entières disparaissent sans sépulture, la langue, même la plus militante, paraît insuffisante. Et pourtant, c’est par les mots que les sociétés commencent à se regarder dans le miroir de leurs actes. Cela semblera que   le Professeur Norman Finklestein n'ait raison lorsqu'on l'interroge sur la droite israélienne : « Le pays tou...

Israël / Le 7 octobre : un alibi pour un génocide

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  On voudrait nous prendre par la main, nous ramener deux ans en arrière, nous forcer à regarder encore et encore la même image : Israël en victime éternelle , Israël attaqué, Israël endeuillé. Le deuxième anniversaire du 7 octobre s’annonce comme une grande messe d’ amnésie organisée . Reportages lacrymaux, documentaires scénarisés, reconstitutions hollywoodiennes   tout sera mobilisé pour réactiver ce traumatisme. Comme si, en répétant assez fort, assez longtemps, on pouvait faire oublier ce que le monde a vu depuis. Mais ce qu’on a vu, nous ne pourrons jamais l’oublier. Et c’est précisément là que se loge l’ hypocrisie occidentale . La commémoration comme arme de diversion Les hasbaristes vont être vraiment odieux. Ils vont déblatérer sur le Palestinien qui décapite des bébés, puis les cuire au four, puis coucher avec eux, puis les manger, et enfin jouer au foot avec leurs têtes tout en chantant leur amour pour Adolf Hitler. Les victimes israéliennes du 7 octobre ...

Netanyahou à l’ONU : le théâtre du vide et la faillite d’un régime

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  La photo montre des camions de l'armée israélienne équipés de haut-parleurs diffusant le discours de Netanyahu aux résidents déplacés de Gaza. D’où l’armée israélienne a-t-elle tiré cette idée ? De l'armée allemande nazie, qui diffusait la propagande d'Hitler dans les camps de concentration Le dernier discours de Benjamin Netanyahou à l’Assemblée générale des Nations unies restera comme un moment de ridicule, mais aussi comme le symbole d’un isolement politique et moral sans précédent pour Israël. Derrière les pancartes brandies, les gadgets de communication et les artifices de mise en scène, un constat s’impose : Netanyahou n’a plus rien à offrir, ni à son peuple, ni au monde, ni à la paix. Il s’accroche au pouvoir en rejouant sans fin la même pièce, mais l’auditoire est désormais clairsemé. La prestation du Premier ministre israélien à l'Assemblée générale des Nations Unies n'a fait que souligner l'isolement mondial dans lequel lui et son pays se trouvent. ...

Gaza : la presse occidentale pour une banalisation des crimes d’Israël

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  Dans un article récemment publié dans un canard de causette israélite, l’auteur prétend analyser la guerre en cours à Gaza et les choix du gouvernement israélien. En réalité, ce texte construit une justification de l’offensive militaire en recourant à deux procédés principaux : relativiser les souffrances des civils et discréditer par avance toute critique qui utiliserait les termes de « crimes de guerre » ou de « génocide ». L’article met en avant la responsabilité du Hamas, les dilemmes liés aux otages, les difficultés du combat urbain, et en conclut que dénoncer Israël serait une « perversion du langage » ou une obsession idéologique. Une telle rhétorique n’est pas nouvelle : elle consiste à présenter des faits gravissimes comme une nécessité militaire inévitable, tout en délégitimant ceux qui invoquent le droit international. Pourtant, face aux centaines de milliers de civils déplacés, aux infrastructures vitales détruites, aux blocus alimentaires et médicaux imposés, il es...

Le génocide de Gaza : un crime qu’on refuse de nommer

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  Il y a des vérités qui ne devraient souffrir aucune hésitation. Le génocide est l’une d’elles. À Gaza, ce mot n’est pas un abus de langage, ni une « opinion extrême » à débattre dans les studios feutrés des chaînes d’info. C’est un fait documenté, confirmé, répété par les institutions internationales, les juristes spécialisés, les ONG de terrain, et même des organisations israéliennes. Et pourtant, dans un monde saturé d’images, de rapports, de témoignages, on continue à faire semblant qu’il existerait un doute. On continue à présenter ce crime absolu comme une hypothèse contestée, une simple vision parmi d’autres. Ce mensonge méthodique, entretenu par les gouvernements complices et amplifié par une partie des médias, constitue déjà une forme de participation au génocide : la participation par le silence, par le relativisme, par la dilution de l’évidence. Ce qui se passe à Gaza n’est pas un « sujet à débat », encore moins une « divergence de points de vue ». C’est un génocid...